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Nous dessinons des  contes sur soie

Maison de design fondée par Léa Petitjean, Petitjean Paris associe design poétique et art  de vivre à la française. Nous nous inspirons de nos souvenirs d’enfance, de flâneries parisiennes, d’œuvres d’art ou encore de bosquets romantiques pour créer nos collections bucoliques et lumineuses.


À la rencontre 
de la fondatrice

Léa Petitjean est née dans le Jura, cette région montagneuse et sauvage, à l’héritage viticole et artisanal précieux. Très tôt, elle déménage en Provence et grandit dans des paysages à la lumière éclatante, parcourus de vallées broussailleuses et de chemins de bergers, qui séduisent tant de peintres. 

Une vingtaine d’années plus tard, elle quitte le sud et les sciences humaines, pour Paris et une école de commerce. A travers ses premières expériences professionnelles, elle découvre le monde du luxe et plus précisément la Haute-Joaillerie, entre Stockholm et Paris. Lors de son séjour en Scandinavie, elle découvre les grandes maisons de design scandinaves qui suscitent son goût pour les matières et l’équilibre esthétique. À son retour à Paris, elle travaille pendant près de deux ans avec certains des meilleurs artisans joailliers au monde pour développer des pièces uniques, au sein de la maison Van Cleef & Arpels.

Vient ensuite New-York : Brooklyn et ses brown-stone houses aux allures flamandes ; le quartier de Cobble-Hill paisible et sa vue sur Wall street ; mais New York, c'est aussi Union Square,sa fougue entrepreneuriale et son vacarme incessant, bien loin de la quiétude brooklynienne. Elle décide alors de rentrer en France pour lancer Petitjean Paris, et associer design poétique et haute façon dans ses accessoires lumineux.

“Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.”

Marcel Proust

"Jai eu un véritable coup de cœur pour la lumière de ce studio. Sa grande baie vitrée plein sud, et une très belle lumière dont j'ai besoin pour travailler les couleurs.
Quelques plantes la tête à l'envers, un grand plan de travail en bois qui résiste à tout, des pots d'encres de Chine mal vissés qui se sont déversés au moins une fois, et mes palettes d'aquarelles - celle de voyage et la grande, plus complète, qui dpéploie ses variations de bleus et de verts.

Au mur, une reproduction de Klim, Forêt de Bouleaux, et son feuillage automnal criblé de cuivre, et de Gustave Caillebotte, Le Boulevard vu d'en Haut. Il y a aussi une lithographie d'une calanque provençale, ouverture méditerranéenne sur ce mur parisien blanc.

Je me suis installée dans ce studio pour cela : la lumière et la vue sur Montmartre et le Sacré Cœur dont il est difficile de se lasser."

"Pour les moments de manque d'inspiration, il y a aussi ma bibliothèque remplie de contes du monde entier. J'en fait la collection depuis une dizaine d'années maintenant : à chaque nouvelle destination, je ramène un conte, un album, un livre pour enfant, un précis de botanique... tout ce qui m'attire le regard.

Le premier conte à rejoindre ma bibliothèque a été Tomtebo Barnen, d'Elsa Beskow. ["Les Elfes de la Forêt" en français]. Contemporaine de Beatrix Potter, cette illustratrice suédoise de a fin du 19ème siècle associe élégance et friponnerie dans ses histoires maillées de motifs folkloriques scandinaves.

Il me suffit de parcourir ses illustrations pour m'imaginer dans une dense forêt aux abords d'Uppsala, balayée par les vents de l'archipel d'Eckerö ou encore à déguster une tarte aux myrtilles sur un ponton en bois du lac Vättern par une journée ensoleillée."